Category Archives: La prof

Listen, listen…#3

Jamie Cullum c’est un peu ce génie musical coincé entre deux mondes, la pop et le jazz “sérieux” (écouté par les aficionados dans des bars à la lumière tamisée et sentant très fort le cigare). Toujours un peu déçue qu’il ne soit pas reconnu un peu plus en mainstream et en même temps, fière de faire partie de sa base de fans “initiés” :).
P.S: Il s’agit bien d’une chanson composée pour la B.A de ‘Gran Torino’ de Clint Eastwood…La mélancolie qui s’est dégage est juste…wow…

(Dés-)agrégation

Il y a un an un mois et quatre jours (but who’s counting?), j’ai décroché le Saint-Graal, la chimère des chimères, le nirvana dont tout le monde rêve (oui bon pas forcément tout le monde, tout le monde….que les profs….bon, pas forcément tous les profs non plus…que ceux qui sont un peu sado-maso dans leur tête… Bon, pas forcément le saint-Graal, le petit frère du Saint-Graal, le Goodguy-Granola). Bref, j’ai eu l’agrégation interne de Lettres Modernes…

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Et pour célébrer ça et surtout répondre à la question que j’ai entendue le plus souvent (“c’était pas trop dur?”), j’ai voulu partager le récapitulatif de cette année enrichissante, extraordinaire, life-changing, trépidante, glamour à souhait (tu commences à la sentir, l’ironie?). Cliquez sur l’image pour l’agrandir 😉

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L.A

Election day

   Terribles sentiments de lassitude et d’appréhension. Donald Trump vient d’être élu président des Etats Unis d’Amérique et ce joli petit concept assez solide qu’était “le Monde”, “mon Monde”, s’effrite un peu plus. Au-delà même du choc et de toute dramatisation émotive, je prends conscience que nous avons tendance à vivre dans nos bulles, à contempler nos propres vérités, écrites par nous-mêmes pour nous-mêmes sans même vérifier si notre bulle n’est pas une minuscule poussière dans un étang profond, gorgé d’immondices et de relents putrides. L’image est peut être excessive, mais c’est véritablement le sentiment que j’ai aujourd’hui: comme si les franges éduquées, “bien pensantes”, tellement heureuses de se penser “intelligentes”, avaient oublié de regarder au-delà de leurs binocles. Depuis le début de cette campagne présidentielle, mon esprit refusait purement et simplement qu’un tel résultat soit possible. Pas en 2016. Pas alors que le premier président noir des Etats-Unis, homme politique qui a éprouvé ses limites et ses contradictions, mais homme politique avant tout mesuré et compétent, quitte la Maison Blanche. Et pourtant.

   Et pourtant, ce que mon esprit a négligé de considérer, c’est cette réalité. Cette réalité qui concerne des milliers de votants entretenus dans la peur de l’autre par les médias, engoncés dans leurs certitudes primaires et poussés au repli sur soi par des épouvantails aussi vieux que notre civilisation mais toujours aussi efficaces malheureusement: “Attention, votre malheur, votre pauvreté, votre misère, tout cela est causé par l’Autre. Celui qui vous envahit, qui vous vole votre job, qui viole votre femme.” Les faits, les chiffres, la réalité démentent tous ces énormes raccourcis sensationnalistes mais cela n’importe pas à l’américain moyen, cet homme ou cette femme qui ne désire pas faire face aux complexes ramifications des phénomènes sociaux et politiques. Attention, je parle de “l’américain moyen”, mais loin de moi l’idée de stigmatiser une seule population. Nous pouvons tous être dans cette situation! Et S’obstiner à croire que cela est faux  en se réfugiant derrière notre réflexe de survie bien pensant serait encore l’attitude la plus dangereuse aujourd’hui: peut-on encore dire désormais “on ne ferait jamais cela”, “cela ne se verra jamais dans notre pays”, “Notre histoire nous a fait revenir de trop loin pour que l’on sombre à nouveau”?

   Il me semble que cette élection nous ramène à une réalité triste mais ô combien pesante aujourd’hui: le combat pour un monde juste, éthique, pour une gouvernance éclairée et expérimentée n’est jamais acquis. Notre histoire commune, notre organisation mondiale, notre  paysage géopolitique, bref, cet étrange labyrinthe kafkaïen que les Hommes ont construit pour eux-mêmes, nous imposent d’être constamment vigilants, de constamment poser la question de la légitimité de nos actes, de constamment dépasser les premiers sentiments de lassitude et d’incompréhension face à un Monde qui perd de son sens dans le tumulte des voix, aujourd’hui amplifié par les médias et les réseaux sociaux.

   Aujourd’hui, la lassitude l’a emporté chez beaucoup trop de gens, ils ont abandonné leur premier privilège, celui de réfléchir, de confronter, de peser les enjeux et de choisir la pertinence et non la facilité. Au lieu de continuer de chercher laborieusement, sans espoir de succès assuré certes, mais de chercher toujours une réponse à une situation complexe, ils ont baissé les bras et ont donné les armes à un chien de garde en lui disant: “vas-y, grogne, montre des dents, mord, détruit, j’en ai assez de réfléchir à mieux, je choisis le Carnage.”

   Lassitude en effet devant un tel choix mais aussi douloureux sentiment d’urgence: contre le carnage, seule la lucidité peut vaincre, seul un regard éclairé, informé, débarrassé des scories médiatiques peut espérer construire du sens à nouveau. Lire, confronter, comprendre, discuter, défendre, enseigner, démêler l’inextricable, confondre l’inacceptable …Des mots, des actes qui me semblaient si évidents, si acquis et qui pourtant sont dangereusement mis en péril par cet évènement aujourd’hui. Donald Trump vient d’être élu président des Etats Unis d’Amérique et ce joli petit concept assez solide qu’était “le Monde”, “mon Monde”, s’effrite mais ne s’effondrera pas.

Les mille merveilles du Chapelier Fou

Le Chapelier Fou est arrivé à La Réunion pour réaliser deux concerts, dont un dans le Nord ce samedi 1er Octobre. J’ai eu la chance de le rencontrer un peu plus tôt et de découvrir son univers qui résonne comme un huis-clos mélancolique où les beat electro se répercutent et électrisent des mélodies légères.

Il se dit lui-même assez solitaire, et ce n’est pas étonnant de voir qu’il a choisi la musique électronique pour créer ses compositions, puisque c’est dans un monde bien à lui qu’il crée à l’aide de son ordinateur et de ses machines sophistiquées. Telle Alice qui explore l’absurde beauté d’hasardeux jeux de mots et de raisonnements fallacieux, l’artiste, lui, se plaît à “looper” des rythmes étranges, à  les faire vibrer avec des notes de violon jouées en live et à réinventer devant nous des mélodies hypnotisantes.

Les créations de cet autodidacte sont presque toujours purement instrumentales, un choix qu’il revendique car il s’agit pour lui de créer un média qui dépasse les barrières des mots, et des langues pour pouvoir être interprété différemment par chacun. D’ailleurs, ces oeuvres encouragent à la rêverie et semblent faites pour accompagner des images, des univers, des films. S’il a filé la métaphore d’Alice au Pays des Merveilles dans son clip “Tea Tea Tea” avec un visuel affuté, il a aussi prêté sa musique à des projets multimédia ambitieux tels que le projet d’installation d’art numérique “Les métamorphoses de Kalia”. La particularité du projet? Tout le graphisme est généré par du code (dit comme cela, ça n’a pas l’air de grand chose mais le projet a de la gueule et a même été retenu par Google pour faire partie d’une exposition “Digital Revolution”. )

Une bien belle découverte donc que celle de l’univers de cet artiste. Moi qui ai toujours apprécié l’électro, je commençais à ressentir une lassitude à toujours entendre des produits assez “similaires” les uns aux autres. Les morceaux du Chapelier Fou me réconcilient un peu avec cette musique sans parole, faites de loops et de cuts, mais toujours pleine d’âme et de légèreté mélancolique.

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En concert à La Cité des Arts ce samedi dans le cadre de la “Cité by night”: http://www.citedesarts.re/Cite-by-Night

Les beaux lieux d’internet #1

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   Si vos dix doigts vous démangent et que vous avec un fort besoin en vitamine C, j’ai trouvé le paradis pour vous: Makemylemonade

   Ce site, j’en parle à mes amis, à ma famille et peu s’en faut que je me mette à le recommander à de parfaits inconnus dans la rue. À coups de “tu sais, la recette sur le site Lemonade”, “Attends je connais un super do it yourself, il faut que je t’envoie le lien!”, ” Tu cherches une bonne idée? Mais va sur le site dont je t’ai parlé!”… Bref, je suis devenue un peu lemonade-addict, je le confesse…

   Et pour cause, la personne qui est aux commandes, Lisa Gachet, est un puits de créativité et de talents: le blog s’affiche comme blog de mode et lifestyle mais il est beaucoup plus que cela. Entre d-i-y pointus et petites idées qui ne se prennent pas au sérieux, bonnes adresses et collaborations avec des marques qui ne puent pas le marketing cru (il y a marketing bien sûr, mais c’est très finement fait.), on ne s’ennuie jamais sur le site.

D’autant plus que cette jeune demoiselle s’est entourée d’une petite équipe efficace, ce qui lui a permis de penser plus grand: on trouve ainsi sur la partie shop du site les deux livres qu’elle a publiés chez Eyrolles mais surtout son bébé: une collection de vêtements imaginés, dessinés et créés par ses soins que l’on peut acheter mois après mois ou, si vraiment nos doigts sont d’airain, que l’on peut coudre soi-même d’après patron…

Pour finir de vous convaincre, voici mes coups de coeur sur ce site qui existe depuis bientôt 4 ans:

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C’est beau, c’est simple et ça recycle le globe acheté en petites classes et délaissé depuis l’invention de Google maps…

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– Un exemple de patron et produit final dans la dernière collection “wearmylemonade”: la salopette Paloma

– Et je ne sais pas si vous êtes dans le délire “mariage” (car moi, pas tellement…), mais en ce moment, elle en parle pas mal car elle s’est très récemment mariée. Ce qui est top, c’est que tous les posts liés à ce sujet peuvent être réutilisés dans un autre contexte et donnent juste de supers idées ;).

   Bref, c’est vraiment un très beau lieu d’internet, plein d’idées, plein de bonne humeur et une vraie source d’inspiration lorsqu’on se met à broyer du noir en se disant “j’en ai marre de ce monde gris et débile” (ça m’arrive parfois, je l’avoue)… Et vous, qu’en pensez-vous? 🙂

L.A

Parlons éducation

Après une scolarité tout à fait banale, quatre années d’études supérieures en Lettres et cinq années en tant que professeur du second degré, je suis en manque. En manque de sens, pour être tout à fait précise.

L’éducation, j’y baigne depuis toute petite : mon père est devenu professeur d’université après avoir passé de nombreuses années en collège et avoir joué le
« touche-à-tout » dans le grand monde de la Fonction Publique ; ma mère a le diplôme de professeur des écoles et a suivi une carrière dans l’enseignement spécialisé. Que je me sois moi-même retrouvée sur les bancs de l’école comme un poisson dans l’eau n’est donc pas une surprise. La flaque est devenue bassin, le bassin océan et aujourd’hui, il me semble naviguer plutôt dans un marécage dont je ne vois ni le fond ni la surface.

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Oui, les images dramatiques sont faciles mais elles ont le mérite d’être parlantes. Lorsqu’on commence son « premier boulot », les premières années se déroulent souvent avec pour adage en arrière-plan : « ne te plains pas, apprend déjà ton métier, tu pourras critiquer après». D’accord. Première année de stage luxueuse, suivie de quatre années en lycée finalement tout aussi luxueuses (je ne parle pas de bureau en marbre ni de stylo en or, mais du confort extraordinaire de pouvoir réellement enseigner ma matière à des élèves, ni plus, ni moins.).

 

Arrive alors l’autre adage qui s’immisce : « C’est fort de café que tu critiques vu ta situation : tu as trouvé la niche parfaite. C’est bon, pas la peine de noircir le tableau ». Bref. Difficile de critiquer ou de se plaindre lorsqu’on a en effet réussi à “chopper” le super ourson à la machine à grappin qui arnaque tout le monde.
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Ce super ourson est aujourd’hui placé sur mon étagère, fier symbole d’une période, ma foi, assez géniale de ma toute petite carrière de prof : supers élèves, opportunités d’organiser des voyages, de participer à des concours sans craindre ni pour ma santé mentale ni pour ma santé physique. Le grand luxe, je vous dis.
Mais dans une course, les premiers mètres, voire kilomètres, se parcourent sous le coup de l’adrénaline, sans vraiment regarder ailleurs que ses pieds. Une fois les premiers signes de lassitude apparus, on commence à ralentir, à se demander: “arriverai-je au bout de la course à ce rythme?”, “Devrai-je ralentir? Ou plutôt accélérer?”, “Ai-je choisi la bonne tactique pour réaliser la course la plus épanouissante?”. Dans le grand bazar à métaphores qu’est mon cerveau, ce sont à peu près ces questions que je me suis posée au bout de ma quatrième année: Allais-je rester 30 ans dans mon poste si parfait? Que pouvais-je faire pour changer la monotonie de mon rythme de course? Etais-je vraiment satisfaite des règles selon lesquelles je l’avais commencée, cette course?

 

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Si j’écris ce si long article aujourd’hui, c’est bien sûr que la réponse à cette dernière question est “non”. Je ne choquerai personne puisque je ne suis pas la première à déplorer “le système” (grand mot mystérieux qui semble le parfait “villain” d’une série américaine), les classes surchargées, les professeurs lâchés dans un réseau national à plusieurs vitesses, bla bla bla.

Ce que je voudrais faire aujourd’hui, et par le biais de ce blog, ce n’est pas rajouter des griefs à la longue liste déjà dressée par des professeurs désabusés, mais plutôt essayer de réfléchir à “ce qu’est l’éducation”. Vaste programme. Plus précisément, j’ai envie de retrouver les origines de mon métier, comprendre ses mutations et surtout tenter de voir sous quelle forme il pourrait se révéler le plus efficace, le plus épanouissant. Je ne prétends pas inventer un nouveau système, ou faire une révolution, mais j’aimerais déjà rassembler des informations, construire un portrait de l’enseignement tels que beaucoup ont déjà tenté de le rêver, de le reconstruire. Bref, que ce soit par le biais de l’analyse de conférences filmées, d’articles, d’ initiatives déjà prises et développées, ou d’idées personnelles, je voudrais juste que nous parlions d’éducation.

L.A

 

 

“Memoriiiieees”

“Memorieees”…

Voilà à peu près ce à quoi je réduisais Cats, cette étrange comédie musicale américaine dont je n’avais vu que quelques extraits hors contexte à 10 ans.
Bon, soyons honnêtes: même avec contexte, Cats reste un sacré trip psychédélique: un groupe de chats d’horizons très différents se présentent les uns les autres pendant trois heures, tout cela ponctué par les apparitions pathétiques et louvoyantes (oui bon, chat, loup, quasi-pareil) de l’ancienne star déchue (une chatte, cela s’entend, car oui les chats ont eux aussi leurs stars) dont le “memoryyyyy” (en l’occurence en français “Ma viiiiiiie”) rappelle vraiment un miaulement plaintif (mais dans le bon sens du terme!).

 

Bref, j’étais plus que ravie d’aller voir -enfin- un spectacle de Broadway traduit en français, et même si l’histoire a beaucoup de moments WTF, le spectacle vaut vraiment vraiment le détour (et n’a pas été détruit par la traduction)!!

L’idée même de partir sur une histoire aussi farfelue que celle citée ci-dessus montre que ce n’est pas l’intérêt premier du spectacle: l’intrigue est prétexte à un déploiement créatif jouissif, à un feu d’artifice de claquettes,d’acrobaties, bref à une brillante célébration des arts du spectacle!

Il y aurait beaucoup de “mentions spéciales” si je commençais à énumérer tout ce qui m’a impressionnée, mais il suffira de dire que la scénographie, les lumières, les danseurs-chanteurs-acteurs (et pas juste “chanteurs à qui on apprend en deux deux comment jouer”), l’orchestre: tout concourt dans un vrai travail collaboratif privilégiant le détail à faire de ce spectacle un moment mémorable!

 

 

 

Une seule question m’a pourtant taraudée à la fin du spectacle: les spectateurs français, peu roués aux codes de Broadway et n’ayant pas cette culture “musical” (in english please) qu’ont les anglo-saxons, seront-ils réceptifs à cette célébration (parfois méta: un chat passe ainsi 10 mn à chanter sur la magie d’être acteur et de faire un spectacle) de “tout broadway”? Il me semble que le théâtre Mogador a pris un petit risque en misant sur ces chats (plutôt que par exemple sur un produit Broadway plus “traditionnel” (dans son format au moins) comme Les Misérables ou Wicked…).
Mais je n’espère qu’une chose: que Cats soit le premier d’une longue suite d’adaptations de classiques en France pour que nous puissions enfin avoir le choix de voir autre chose que les redites historico-punko produites par Dove Attia… Gus, “le chat du théâtre” le dit lui-même:

 

      Well the theater is certainly not what is was
These modern productions are all very well
But there’s nothing to equal from what I hear tell
That moment of mystery when I made history

 

       Il est vrai que le théâtre n’est plus ce qu’il était
Ces productions modernes sont toutes bien apprêtées
Mais rien n’égale de ce que j’entends
Cet instant de mystère où j’ai marqué l’histoire

L.A

 

Le PPM (Propos Pertinent du Mois) #1

Nouvelle rubrique (on va voir combien de temps elle dure celle-là, mais pour l’instant “longue viee” et “l’espoir est permiiis”!):

Le Propos Pertinent du Mois. 

L’idée c’est quoi? Ecouter et faire écouter ce que que j’estime être des propos très pertinents sur des sujets sensibles ou complexes,

Les origines de ce délire intello? Je suis toujours frileuse en soirée ou en société quand il s’agit de lancer des sujets pour ainsi dire “problématiques”: la politique, la religion, ou même parfois des sujets d’actualité qui me semblent extrêmement complexes et sur lesquels j’ai très peu de recul ou même de connaissances. C’est pour cela que je trouve réconfortant de pouvoir m’en remettre à des gens autrement plus intelligents, compétents et pertinents.

Oui, mais bon? A quoi bon? Affiner ma réflexion sur les-dits sujets, clarifier ma vision des choses et éviter les jugements trop rapides mais surtout voir ce que les autres (oui oui, vous, en fait) pensent.

Je suis censé(e) offrir une réaction en trois parties thèse/antithèse/synthèse? Parce que là, je mange des nouilles en jouant à Candycrush donc bon…? Non, non, enfin, oui oui, si tu veux, sors moi la sainte-trinité de la dissertation, mais plus simplement, un commentaire, une réaction, une interrogation suffisent…bref, un “éclat de l’esprit”… (mais si t’as la flemme, un smiley peut toujours passer, je suis pas fasciste.)

Bon, d’accord, envoie le Pépé alors…

Alors, pour ce premier Ppm, un Ted Talk d’une très grande femme que je n’ai découverte que très récemment par le biais de….Beyoncé! (oui, tous les chemins mènent à la connaissance, même les petites ruelles bordées par des bodys à paillettes et extensions capillaires bouclées). Elle évoque un sujet qui me tient beaucoup à coeur et utilise ses mots avec brio. Donc, prenez ces 30 minutes pour l’écouter (ou lire les sous-titres), vraiment…et me dire ce que vous pensez (ou m’envoyer un smiley.)

Ski- Episode 3

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Arrive le jour béni où tes skis ne sont plus tes ennemis, ton mono Gigi t’a appris la vie, et tu te sens prête à affronter toute inclinaison, toute malformation glacière qui se présenterait sur ton chemin…à condition de suivre ton autre mono, celui qui doit rester dans le coin au cas où il devrait te la sauver, ta vie justement… Plus facile à dire qu’à faire comme toujours. Mais soyons honnêtes: le ski, c’est assez flippant voire même parfois tout à fait effrayant…et puis, c’est très très froid…Mais nulle part ailleurs je ne retrouverai le ratio sensations (peur, excitation, froid, joie, peur, sérénité, froid, etc.)/paysages sublimes/boissons chaudes transcendantales.CQFD.